Var : une mobilisation pour libérer un goéland pris au piège d’un fil de pêche

Var : une mobilisation pour libérer un goéland pris au piège d’un fil de pêche

Sur la plage des Sablettes, à La Seyne-sur-Mer, un jeune goéland au bec entravé par un fil de pêche et un leurre fait l’objet de recherches. L’association Totem a alerté sur l’urgence : empêché de boire et de se nourrir, l’oiseau piégé doit être retrouvé pour recevoir des soins. Une mobilisation a été organisée le mercredi 4 novembre 2026 sur le littoral varois, des abords de la plage jusqu’à Tamaris.

Le secteur à parcourir est vaste : plage, promenade, parc Braudel et bâtiments alentour, avec des recherches étendues vers le parc à huîtres de Tamaris et la corniche Michel-Pacha. Les bénévoles étaient invités à venir équipés de gants résistants et d’une serviette épaisse ou d’un plaid, afin de couvrir l’animal sans le brusquer s’il était repéré. La battue du matin est terminée, mais aucune issue n’a été officiellement annoncée. Chaque signalement peut donc encore aider les équipes de secours animalier à retrouver le volatile.

Un fil de pêche qui menace la survie du jeune goéland

Un débris qui semble minuscule peut devenir un piège sérieux pour la faune sauvage. Dans ce cas, le fil et le leurre bloquent le bec du jeune oiseau : il ne peut plus s’alimenter ni boire normalement. Plus le temps passe, plus son état peut se dégrader, d’où l’appel à une recherche rapide autour des Sablettes.

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Les fils abandonnés sur les plages ou près des zones de pêche ne disparaissent pas d’eux-mêmes. Ils peuvent s’accrocher aux pattes, aux ailes ou au bec des oiseaux. Pour les promeneurs, ramasser un morceau de ligne visible et le jeter dans une poubelle adaptée peut éviter un accident ; face à un animal déjà entravé, mieux vaut laisser les personnes formées intervenir.

Comment aider sans aggraver la situation

Un goéland effrayé peut s’envoler ou se débattre, ce qui complique le sauvetage. Les consignes données aux volontaires privilégient donc une approche calme et des gestes prudents. Si l’oiseau est aperçu, il faut transmettre sa localisation précise plutôt que tenter de l’attraper seul.

Les personnes présentes étaient encouragées à apporter des gants de jardinage ou de bricolage, ainsi qu’un plaid ou une grande serviette. Ces objets peuvent servir à recouvrir l’oiseau avec précaution, si l’intervention est coordonnée avec les bénévoles. Une couverture ne remplace pas l’aide de professionnels, mais elle peut être utile entre des mains avisées.

  • Repérer sans poursuivre le goéland et noter l’endroit exact, avec un point de repère visible.
  • Éviter de le nourrir ou de tirer sur le fil : une manipulation maladroite risque de le blesser davantage.
  • Prévenir l’association Totem ou la police municipale pour transmettre rapidement l’observation.

Le bon réflexe est simple : garder ses distances, observer et faire circuler l’information. C’est souvent ainsi qu’une mobilisation locale devient une aide concrète.

Où transmettre une observation dans le Var

La recherche collective du 4 novembre a couvert plusieurs lieux du littoral, mais l’oiseau peut se déplacer entre la plage, les espaces verts et les bâtiments voisins. Un signalement avec l’heure et le lieu précis permet aux équipes de concentrer leurs efforts sans multiplier les recherches à l’aveugle.

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Contact Pour transmettre une information
Association Totem contact@asso-totem.com
Le cœur en mouette 07 80 54 61 94
Police municipale Contacter directement le service de La Seyne-sur-Mer

Pour un passant, quelques détails font la différence : le côté de la promenade, la proximité d’un banc ou d’un accès à la plage, et la direction prise par l’animal. La protection animale repose aussi sur ces gestes ordinaires, bien avant l’arrivée d’une équipe sur place.

Une mobilisation locale au service de la faune sauvage

À La Seyne-sur-Mer, bénévoles, association et services municipaux peuvent unir leurs efforts pour une même intervention. Cette coordination est utile sur un secteur fréquenté, où les observations se croisent entre promeneurs, riverains et personnes venues profiter du bord de mer.

Le cas rappelle qu’un fil laissé après une partie de pêche peut rester dangereux bien après le départ de son propriétaire. Sur le littoral, ramener ses lignes et ses leurres évite qu’ils ne deviennent des pièges pour les oiseaux. Ici, le prochain indice transmis à Totem ou aux autorités pourrait aider à libérer le jeune goéland.

Où le goéland a-t-il été repéré ?

Le jeune oiseau a été signalé sur la plage des Sablettes, à La Seyne-sur-Mer, dans le Var. Les recherches ont aussi couvert les environs, jusqu’à Tamaris et la corniche Michel-Pacha.

Que faire si le goéland est aperçu ?

Notez précisément le lieu et l’heure, gardez vos distances et contactez l’association Totem, la police municipale ou Le cœur en mouette. Évitez de tenter de retirer le fil vous-même.

Pourquoi l’intervention est-elle urgente ?

Le fil et le leurre entravent le bec de l’oiseau et l’empêchent de boire et de se nourrir normalement. Une prise en charge rapide peut limiter les risques pour sa santé.

Quels objets les bénévoles étaient-ils invités à apporter ?

Des gants résistants et une serviette épaisse ou un plaid, afin de pouvoir couvrir l’animal avec précaution dans le cadre d’une intervention encadrée.

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